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Voces | Voci | Voix - Volume II - Spring 2007
Movie Reviews
Un dimanche à la campagne
Quand Marie-Françoise Leclère écrit que Tavernier est un «
grand connaisseur des parfums provinciaux, » elle implique qu’il est très doué
pour donner au film Un dimanche à la campagne un air
rural authentique. Pour accomplir cet air rural, Tavernier accentue le paysage
et le style de vie à la campagne; en plus, il inclut de la musique qui évoque la
campagne. La combinaison de tous ces éléments convainc vraiment les spectateurs
du cadre rural du film.
Le paysage que Tavernier crée est distinctement provincial
parce qu’il y a beaucoup de belle nature qui se trouve typiquement à la campagne.
Par exemple, M. Ladmiral a un très grand jardin avec de la pelouse verte
brillante et des fleurs de toutes les couleurs. En plus, la propriété de M.
Ladmiral est entourée d’arbres, et il y a un petit lac à côté de sa maison. Une
autre chose typique de la campagne est les grands espaces entre chaque maison.
En fait, on ne voit jamais d'autres maisons autour de celle de M. Ladmiral parce
que sa propriété est si grande. Le paysage de la guinguette donne au film un air
provincial aussi. Comme le paysage de la propriété de M. Ladmiral, il y a
beaucoup d’arbres et un lac tout près. Toutes ces caractéristiques du paysage
rendent le film provincial.
Le film est aussi provincial parce que Tavernier se concentre sur le style de
vie qui est habituel à la campagne. Les gens mènent des vies simples. Par
exemple, quand Gonzague et sa famille rendent visite à M. Ladmiral, ils passent
le temps très calmement. M. Ladmiral, Gonzague, et Marie-Thérèse se promènent
simplement dans le jardin, sont assis et se parlent, boivent du thé, et
finalement, font la sieste. Même les gens à la guinguette se comportent d'une
manière très détendue. Ils ont des attitudes légères et tranquilles pendant
qu’ils s’amusent à manger, boire, et danser. Les gens provinciaux dans le film
ne se dépêchent pas de faire des choses comme Irène, par exemple, qui vit dans
une ville et qui est habituée à une vie très occupée et rapide. Au contraire,
ils semblent être sereins et insouciants.
Finalement, la musique utilisée par Tavernier dans Un dimanche à
la campagne aide à montrer l’aspect provincial du film. La plupart de la
musique a des caractéristiques qui sont semblables à celles du style de vie des
gens à la campagne. La musique n’est pas trop forte, rapide, ou énergique parce
que ça ne serait pas en harmonie avec la vie à la campagne. La musique est calme,
douce, et gaie; c’est représentatif de la vie à la campagne.
En conclusion, Marie-Françoise a raison quand
elle dit que Tavernier est un « grand connaisseur des parfums provinciaux. » Sa
capacité à capturer et à dépeindre aux spectateurs la vraie essence de la
campagne et de la vie rurale prouve son talent exceptionnel. Il fait un
excellent travail pour incorporer le paysage, le style de vie, et la musique qui
sont typiques de la campagne pour donner au film un sens provincial.
Daynel Ingram
French 22
Fresa y chocolate: una reseña
Fresa y chocolate es sobre la
interacción entre Diego, un homosexual, y David, un revolucionario, en Cuba. La
película tiene una idea interesante pero, a veces, a la trama le falta acción y
suspenso en las escenas dramáticas. El protagonista, David, hace una
transformación; antes, él tenía miedo de los homosexuales y solamente aprendía a
aceptar las ideas fundamentales de la revolución. Por medio de su amistad con
Diego, David se da cuenta de que hay personas con diferentes preferencias
sexuales y que promueven el arte y la literatura que también pueden ser
revolucionarios porque el orgullo de Cuba descansa en la creatividad de los
cubanos. La obra entretiene al público en momentos, como los al principio cuando
Diego trata de seducir a David.
Como en algunas películas independientes, hay
escenas embarazosas y aquellas que toman tiempo más que suficiente para ilustrar
el punto. En total, la película ha recibido buenas criticas y pienso que refleja
muy bien la realidad de las personas homosexuales y francas en un país comunista
como Cuba, pero la obra es lenta y el final es sin resolución. Fresa y
chocolate es para alguien a quien le gusten los finales ambiguos y las
películas 'artisticas', pero no es para los que prefieren acción, suspenso o
comedia.
Khudejha Asghar
Spanish 4
À propos d’Un dimanche à la campagne, Michel Delain écrit que
c’est « une œuvre limpide et rare qu’on visite comme un
grenier » (L’Express, 13 avril 1984). Pourquoi fait-il cette analogie entre le film et un
grenier?
Au sujet du film Un dimanche à la campagne,
Michel Delain écrit que c’est « une œuvre limpide et rare qu’on visite comme
un grenier ». Cette analogie a beaucoup de signification dans le contexte du
film. Le film a lieu en France avant la première guerre mondiale. Comme tous les
dimanches, M. Ladmiral, qui habite à la campagne, reçoit la visite de son fils
Gonzague, ainsi que de sa femme et de ses trois enfants. Le jour se passe sans
imprévus jusqu'à l'arrivée d’Irène, la fille de M. Ladmiral.
On peut trouver dans un grenier des articles en tout genre, certains beaux,
d'autres rares ou complexes. Il y a une scène dans Un dimanche à la campagne
où, dans le grenier de la maison de M. Ladmiral, Irène tombe sur un coffre
rempli d'objets magnifiques. À l’intérieur de ce coffre, il y a beaucoup de très
beaux et vieux vêtements qu’Irène admire. Il y a aussi un tableau que M.
Ladmiral avait peint quand il était plus jeune.
Un dimanche à la campagne a été décrit
comme l’exploration d’un grenier par Michel Delain, faisant sûrement référence à
cette scène du film. Il n’y a presque pas d’action dans le film. Pourtant
l’histoire progresse, évolue. Au cours du film, le spectateur découvre les
habitudes et les caractères de chaque personnage. Cet acte de découverte, dans
lequel les personnalités de chaque personnage sont révélées, ressemble à la
visite d'un grenier, comme celle que Michel Delain mentionne.
Par exemple, il y a le personnage de M.
Ladmiral. Au début du film, on a l’impression que c’est seulement un vieux
peintre gentil. Peut-être un peu sénile, mais sûrement bien disposé envers les
autres. Sa vie semble lui satisfaire, et il ne semble pas être miné par les
regrets. Le personnage de Gonzague, aussi, au premier coup d’œil, semble simple
et facile à comprendre. Bien sûr, c’est un fils modèle et fidèle, qui rend
visite à son père tous les dimanches.
L’arrivée d’Irène est l’événement qui révèle la
profondeur des personnages. C’est une femme plus moderne. Elle conduit une
voiture toute seule et se presse toujours. Son rôle principal, toutefois, sera
de révéler l'insécurité des autres. A cause d’Irène, on découvre que quoique
Gonzague rende visite à M. Ladmiral chaque semaine, M. Ladmiral préfèrerait
qu’Irène lui rende visite à la place de Gonzague. Il se reconnaît dans son fils
– en tant que quelqu’un qui ne s’efforce qu'à être traditionnel. Pendant la
scène à la guinguette, M. Ladmiral dit à Irène qu’il regrette de ne pas oser
changer son style artistique.
Bien sûr, il y a plusieurs autres exemples où
la profondeur des personnages de Tavernier est dévoilée. Mais, ce serait une
insulte envers le film que de plonger dans tous ses détails. En effet, comme
Michel Delain a dit, Un dimanche à la campagne est « une œuvre limpide et
rare qu’on visite comme un grenier », et analyser les détails mineurs
diminuerait la beauté du film. Cet acte de découverte doit être imparti au
téléspectateur pour qu'il puisse apprécier et chérir la force et la beauté de ce
film. Voyez-vous même, si vous voulez vous amuser.
Gregory Keith Lee
French 22
Critique du Dîner de cons
Jean Villier a dit dans France-Amérique
que l’humiliation de François Pignon dans le film l’a rendu mal-à-l’aise. Je ne
suis pas totalement d’accord avec ça. Quoique la façon dont Pierre Brochant
traite Pignon soit très méchante, c’est seulement un film et c’est amusant. Je
comprends ce qu’il dit parce que ça me rend un peu triste quand Brochant fait
toutes ces choses à Pignon. Cependant, le but du film est de montrer que c’est
méchant, mais à la fin, Brochant se rend compte qu’il est le vrai con. Une des
raisons pour lesquelles le film est amusant est que Pignon est un peu comme un
con au début et on rit quand on voit les choses stupides qu’il fait.
Une raison pour laquelle je pense que Villier a
eu un sentiment de malaise quand il a vu ce film est à cause du fait que les
dîners de cons se passent vraiment dans la vie. Je sais que ce sont des dîners
horribles et méchants dans la réalité et quand on voit le film, on a de la pitié
pour Pignon et tous ces gens qui ont été invités à un dîner comme celui dans le
film. Pignon pense qu’il va montrer ses maquettes à Brochant pour faire un
livre, mais ce n’est pas vrai. Pignon est invité pour que Brochant puisse se
moquer de lui parce que Brochant pense qu’il est con. Cette idée est dégoûtante
et c’est horrible que Pignon soit humilié comme cela.
D’un autre côté, le film est très drôle. Il y a
plusieurs quiproquos, la plupart desquels se passent quand Pignon est en train
de téléphoner à quelqu’un. C’est très amusant parce qu’il dit toujours la
mauvaise chose et il oublie de dire ce qu’il devrait dire. Brochant est frustré
avec lui et c’est pourquoi il est si méchant pendant le film. Bien que Pignon ne
mérite pas tout ce que Brochant fait et dit, le film ne serait pas amusant sans
la méchanceté de Brochant.
Je pense que Villier a des raisons de penser
que c’est un film qui évoque un sentiment de malaise, mais ce n’est pas le cas
pour tout le monde. Je vois que c’est possible que ce film rende quelqu’un
mal-à-l’aise, mais, selon moi, l’intention du film est de faire rire tous ceux
qui le voient. C’est vrai que Brochant est très cruel et qu’il dit des choses
horribles à Pignon. On a beaucoup de sympathie pour Pignon et on est triste
quand il découvre la vérité. En même temps, le film est une comédie légère et on
ne doit pas être mal-à-l’aise quand on le voit.
Kelsey Lamere
French 21
Una reacción a El velo de Berta
El velo de Berta es un documental muy
fuerte sobre el conflicto entre la gente indígena y las compañías
trasnacionales. Berta, la protagonista, es una mujer indígena de los Pehuenche
que viven en el sur de Chile en la región del rió Biobío. El rió Biobío es su
mundo; representa la unión entre la gente y la madre tierra. Para Berta y los
Pehuenche, el río sostiene a la gente y la naturaleza y es más que simplemente
agua; el río es algo espiritual. Y por eso, Berta asumió la responsabilidad de
luchar por su manera de vida, una manera entrelazada con la naturaleza y el
espíritu del mundo.
Me impactó Berta y su manera de luchar por su
gente indígena. Berta es una mujer muy fuerte y estoica. Tiene la gran sabiduría
de una mujer que ha vivido muchos años conectada a la vida sencilla – sin los
aspectos negativos de nuestra sociedad moderna. Se puede ver la sencillez de su
vida en su rutina diaria. Berta cocina con la comida de la tierra; ella muele su
maíz, fríe sus tortillas encima de un fuego abierto, y calienta su casa con una
estufa y la leña. Pero a pesar de su sabiduría, Berta tiene la ingenuidad de una
niña cuando se trata de la manera en que el mundo moderno funciona. Tiene fe y
confianza en las palabras del gobierno y la compañía ENDESA. Toma sus promesas
con certeza sin entender que la gente indígena no es tan importante como el
obtener energía o los motivos económicos. Dice después de hablar con el
presidente, “No puedo creer que los varones mientan”. Puede ser que Berta no
sabe que mucho del trabajo de los políticos es mentir y evitar los temas
difíciles. O también puede ser que Berta tiene un optimismo que niega que los
políticos y los ejecutivos puedan decir mentiras en su cara. En cualquier caso,
Berta no tiene las tácticas que necesita para ganar su causa contra una gran
empresa y un mundo económico.
De la historia de Berta, debemos aprender del
mundo que existe en la memoria de la gente indígena. Su respeto por la tierra y
sus prójimos debe ser un modelo ideal para la condición humana.
David Westwood
Spanish 2
Sketch de La Vie et Rien d’Autre
La Vie et rien d’autre est un film qui
se passe après la Première guerre mondiale. Dellaplane est un commandant qui est
responsable de trouver les disparus. Deux femmes se sont rencontrées en
demandant son aide pour trouver les soldats disparus. Alice, une jeune femme qui
cherche son fiancé, lui a raconté une histoire au sujet du disparu. Il s’était
cassé la main avec la manivelle d’une voiture. Irène de Courtil, la femme d’un
autre disparu, vient de lui dire la même histoire. Dellaplane et Irène, au
début, sont très confus. Dellaplane comprend presque immédiatement que l’homme
qu’Alice cherche et l’homme qu’Irène cherche sont la même personne. Le mari
d’Irène avait une maîtresse.
Quand Dellaplane demande à Irène si elle était
présente au moment de l’accident de son mari, elle comprend que l’histoire avait
été racontée par une autre femme. Elle se rend compte aussi que son mari n’était
pas fidèle. En regardant Dellaplane, elle dit, « Excusez-moi ? ». Irène fait
deux pas et dit à voix basse, « Ce n’est pas vrai ». Elle tremble un peu.
Dellaplane, l’homme le plus gentil de l’armée, ment « Madame, j’étais confus. Ne
prenez pas mes pensées au sérieux ». Il fait semblant de n’avoir rien dit
d’important. Irène sait qu’il n’était ni confus ni honnête. Elle retrouve son
calme, elle remercie Dellaplane, et elle part rapidement.
Au début, Irène de Courtil, comme toutes les
femmes fidèles, doit démentir et essayer d'oublier ce que Dellaplane a dit.
Quand elle se met cependant à penser, elle comprend peu à peu la vérité. Son
mari n’était pas toujours complètement content avec elle. Il a trouvé le
réconfort et le plaisir dans les bras d'une autre femme. Plus elle pense, plus
elle comprend. Elle pense que ce fait peut expliquer pourquoi il était très
distant pendant la dernière année. Irène ne sait pas la raison pour laquelle
elle passe du temps à chercher un mari qui ne l’aimait pas. Dellaplane, qui veut
trouver la vérité, montre à Alice la photo du mari d’Irène. Alice identifie son
fiancé. Dellaplane assure que son fiancé était déjà marié. Alice, qui est plus
peinée qu’Irène par les nouvelles, raconte la cause de sa douleur à Irène. Irène
ne dément plus et elle se rend compte qu’Alice aimait beaucoup son mari. Bien
qu’elle soit triste, Irène protège Alice et elle ne dit pas que c’était son mari.
Irène ne dira rien à Alice, mais elle n’est pas
le type de femme qui reste silencieux. Elle confronte Dellaplane. Elle demande,
« Et pourquoi vous me mentez ? » Il commence à parler, mais il s’arrête. « Je
vous aime », dit-il. « Je ne veux pas vous rendre triste ». Irène est aussi
étonnée que le moment où elle a appris l’infidélité de son mari. Tous les deux
se disputent avant de comprendre qu’ils s’aiment. Ils finissent par s’embrasser
et ils vivent toujours heureux.
Emily Rockwell
French 22
I ruoli negativi imposti in Kaos
Nel film Kaos, in particolare nei due
racconti Mal di Luna e La Giara, la società in cui i personaggi
vivono impone ruoli specifici ad ognuno. Insieme all’ambiente tradizionale e
culturale nel film, si possono vedere questi ruoli imposti, ma anche
l’imposizione della societa sulla libertà della gente in generale. Alcuni
aspetti dei due racconti dimostrano quest’imposizione molto bene: la gente che
lavora per Don Lollo soffre ruoli imposti dalla società (e anche da Don Lollo),
e anche le donne nei due racconti soffrono questi ruoli imposti. Inoltre, la
gente che lavora per Don Lollo e le donne Sara e Sidora mancano di libertà.
Questi personaggi vivono in paesaggi oppressivi nel senso che nessuno può
lasciare il suo ruolo facilmente. Vorrebbero fuggire da questi ruoli imposti
dalla società, e in alcune frasi dei racconti, i contadini e le donne si
ribellano contro i loro ruoli.
La Giara è un buon esempio di una
contesa di potere in Kaos. Don Lollo è un tiranno—lui ha molto potere, e
i contadini devono ubbidirlo. Non hanno scelta, perché non hanno soldi. Sono
poveri, e la loro posizione sociale è soggetta a regole precise. Don Lollo può
essere cattivo perché lui ha il potere. I contadini non sono liberi di fare
niente—devono lavorare sempre e seguire i regolamenti di Don Lollo. Hanno paura
di lui, ma la loro paura non deriva da una loro colpa: la società ha dato loro
quel ruolo. Ma quando Zi’Dima si mette nella giara, i contadini perdono i loro
ruoli tradizionali. Forse a causa della luna e del giorno di festa, i contadini
diventano audaci. Certamente loro sanno che Don Lollo non approverebbe il ballo
o il cibo, ma non si preoccupano. Questo grande cambiamento forse è il risultato
della loro oppressione, e il fatto che pensano di non controllare i loro ruoli.
Quindi, lasciando i loro ruoli tradizionali e la casa di Don Lollo, si ribellano
contro la società in generale.
Anche le donne in Kaos non possono
controllare le loro posizioni sociali. Anche loro sono povere, e in un certo
senso non hanno la loro libertà. Sara, la ragazza di Don Lollo (La Giara),
sembra essere una parte della proprietà di Don Lollo. Lei non parla molto, e
sembra essere un accessorio di Don Lollo. Infatti, lei dorme ai piedi del letto
di Don Lollo, come un cane. Non è veramente un cane o una schiava, ma non ha
libertà. Come donna nella società nel film, lei non può scegliere una vita
alternativa, perché la società decide il suo ruolo. Ma come ai contadini,
neanche a lei piace il suo posto sotto il potere di Don Lollo. La notte che i
contadini si ribellano, anche lei si rebella. Sara e i contadini uniscono le
forze, e anche lei lascia il mondo di Don Lollo.
L’altra donna, Sidora (Mal di Luna)
vorrebbe lasciare suo marito Batà perché lui ha il mal di luna. Come Sara,
Sidora non ha una scelta nella sua situazione. Dato che lei è una donna povera,
la società ha determinato il suo ruolo nel matrimonio e nella vita. Sua madre
decide che sarebbe una buon’idea sposare Batà perché lui ha un piccolo
possedimento. Ma questo è molto lontano dalla città, e Sidora diventa come una
prigioniera. Lei è libera, ma non ha veramente la sua propria libertà. Quando
suo marito diventa pericoloso, lei si ribella e va in città per chiedere
assistenza. Lei lascia il suo ruolo per un momento, ma la società in cui lei
vive non le offre veramente nessuna assistenza. Sua madre e suo cugino l’aiutano
brevemente, ma poi la lasciano. Allora, il racconto di Sidora non è come quello
di Sara, perché Sidora non ha vinto, non può abbandonare la sua vita deprimente.
Per concludere, i personaggi in Kaos non
possono controllare i loro ruoli nella società, e non hanno veramente la loro
libertà. I contadini e le donne Sara e Sidora sono poveri, e non hanno il potere
come Don Lollo. Dato che le loro situazioni sono opprimenti, ovviamente non
vorrebbero vivere nei loro ruoli determinati dalla società. Allora, si
ribellano. Non tutti hanno successo, ma il fatto che loro provano a ribellarsi
dimostra che capiscono l’oppressione in cui vivono. I contadini e Sara possono
superare l’oppressione della società, e sfortunatamente, Sidora non può cambiare
il suo fato, ma può capirlo e accettarlo. Quindi, i ruoli negativi imposti non
sono tutti negativi, perché promuovono crescita e cambiamento nei personaggi.
Natalie Polito
Italian 22
Comentarios sobre Machuca de Andrés Wood
Machuca cuenta una historia que tiene
lugar en Chile en 1973, antes y después del golpe de estado. El gobierno de
Salvador Allende era muy controvertido porque el presidente era socialista y la
clase alta no estaba de acuerdo con las esperanzas políticas y sociales de él.
El once de septiembre de 1973, Augusto Pinochet emprendió un golpe de estado,
ayudado por los Estados Unidos. La película trata de estos episodios agitados,
pero en una manera original, a través de los ojos de tres niños: Gonzalo,
Machuca y Silvana, quienes sirven de alegoría para presentar unos conflictos
sociales, políticos y emocionales.
Gonzalo Infante es un pelirrojo de familia
acomodada que estudia en un colegio religioso privado. Pedro Machuca, chico
desfavorecido, vive en un poblado muy pobre, a pocas cuadras del barrio
acomodado de Gonzalo. Se conocen cuando el cura progresista del colegio pone en
funcionamiento un programa de integración social, en el cual unos chicos de
clases sociales bajas toman cursos con los estudiantes del colegio privado.
Estos dos chicos vienen de mundos diferentes y pertenecen a clases sociales
opuestas. Notamos que al principio de la película, ambos tienen una relación
accidentada porque en el colegio, los pocos estudiantes pobres no están
integrados y se pelean con otros chicos de familias más ricas. Sin embargo, a lo
largo de la historia, Gonzalo y Pedro llegan a construir una amistad férrea,
íntima y poderosa, aunque vengan de medios radicalmente diferentes.
Silvana, la niña del trío, es la vecina y prima
de Machuca. Ella es muy metida en la política y toma una posición fuerte, contra
el partido de la derecha. Este personaje muy compleja muestra que para
sobrevivir, alguna gente tiene que hacer cosas en contra de sus ideales: vender
banderas en las manifestaciones no solamente del partido revolucionario,
socialista, partido del pueblo sino también en las de la derecha, partido al
cual odia. Esta chica es muy madura, tiene mucho corazón y convicciones fuertes.
A lo largo de la película, los tres chicos
constituyen el eje central para presentar la alegoría de la lucha de clases
sociales, porque por un lado Silvana y Machuca viven en un mundo de miseria y
representan la clase baja de Chile, y por otro lado, Gonzalo personifica la
clase alta y acomodada. El trío también alude a la política porque Silvana
expone sus creencias e inculca en Gonzalo sus ideales. Lo inicia en el arte
peligroso de vender banderas en las manifestaciones políticas y esto le abre los
ojos al chico. Al mismo tiempo, se presenta a través de la mirada de los chicos
el conflicto emocional, lleno de sentimientos, afectos y traiciones. El director
exterioriza lo romántico, recordamos el primer beso de Gonzalo y los celos de
Machuca cuando ve a Silvana y Gonzalo entrelazados. Uno ejemplo más, es que la
madre de Gonzalo es la representación del partido conservador. El chico está
destrozado cuando su madre y Silvana, el primer amor de su vida, se pelean
durante una manifestación.
Hemos observado que la amistad entre Gonzalo,
Machuca y Silvana permite al director aludir a los conflictos de las clases
sociales, de los partidos políticos fundamentalmente opuestos y de los
sentimientos que nacen cuando unos seres humanos tienen relaciones. Contar la
historia a través de los ojos de los tres chicos es eficaz porque los chicos
poseen una inocencia que falta en el mundo de los adultos. Está idea es
recurrente; la frescura que prevalece en el mundo de la niñez, desaparece en el
mundo de los adultos, un mundo lleno de traiciones, de mentiras y de hipocresía.
Además, la gris melancolía de Gonzalo sirve de túnel por el cual transita la
historia. El chico pasa del universo inocente de los niños al mundo adulto,
perdiendo sus ilusiones de niño, guiado por Silvana y Machuca.
El director eligió este recurso narrativo
poderoso, la mirada del mundo a través de la inocencia infantil, para exhibir
unos conflictos de manera indirecta y sutil, a través del uso de las imágenes
como modo de expresión. El se mantuvo objetivo, consiguiendo contar una historia
trágica con una simplicidad conmovedora.
Marie des Fleurs Blohorn
Spanish 21
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